KIMI Räikkönen a répondu à quelques questions du Daily Mirror, réponses souvent remarquablement froides, comme a pu le constater le journaliste auteur de linterview.
Mais cela fait partie de son tempérament et il peut y avoir des avantages à ne jamais en dire trop, surtout lorsquil sagit de grosses indiscrétions.
Là où beaucoup développent leur réponse, quitte à dériver de la conversation, Kimi sen tient à de simples répliques monosyllabiques, franches.
A propos de la présence de Michael Schumacher au sein de la Scuderia Ferrari
"Il ny a pas de pression supplémentaire à cause de Michael."
"Jai envie de faire aussi bien que possible. Les personnes qui ont été là ou ce quil sest passé auparavant, ça na pas dimportance. Je veux tout simplement faire mes propres choses."
"Chacun travaille à sa façon. Il y a de bonnes personnes avec qui travailler chez Ferrari. Latmosphère y est sympathique et relaxante. Je ne pense pas quil y aura de problèmes. Japprécie [cette expérience], cest le principal."
Avez-vous déjà beaucoup parlé à Schumacher ? "La dernière fois que je lui ai parlé, cétait lors du lancement de la voiture. Nous navons parlé que de choses normales, rien à voir avec la course ou le fonctionnement de léquipe."
Lui parlerez-vous lors des prochaines semaines ? "Aucune idée."
Lorsque vous avez signé chez Ferrari, saviez-vous si Schumacher sen irait ou non ? "Non."
Auriez-vous préféré lune ou lautre solution ? "Je nai jamais été en position de choisir mes coéquipiers. Et ce nest pas mon boulot."
Saviez-vous que Ross Brawn (directeur technique à lépoque de son recrutement, ndlr) prendrait une année sabbatique ? "Non."
En avez-vous déjà parlé avec léquipe ? "Non."
Quand avez-vous commencé à penser rejoindre Ferrari ? "Ce nest pas important."
Quelle fut votre réaction après les déclarations de certaines personnes du paddock, selon lesquelles vous aviez tendance à casser le matériel ? "Je me moque de ce quils disent."
Est-ce que vous vous intéressez à quelque chose ? "Seulement au moment où je pourrai partir [de cet entretien]."
A propos de ses "problèmes" avec lalcool, lannée dernière
"Quand la presse obtient une telle histoire, peu importe si elle est vraie ou fausse, elle la publie. Ca ne changera jamais. Peut-être que jétais plus affecté il y a deux ans, mais je men moque totalement maintenant car ça ne change rien à ma vie."
"Ca na pas dimportance car je sais ce qui est vrai et ce qui ne lest pas. Il est peut-être mieux que les gens nen sachent pas trop sur moi. Je moccupe simplement de mes affaires, et bien sûr, parfois ça ne plaît pas, mais on ne peut pas plaire à tout le monde."